Aquarelle d’un bateau « Etale » – pas à pas

En prévision d’une exposition personnelle sur les côtes Normandes, je vous fais part de mes premiers travaux pour lesquels j’espère vous viendrez les découvrir intégralement le temps venu. Il s’agit là d’une aquarelle d’un bateau à marée basse que j’intitule : « Etale »

Aquarelle format 40 X 50 encadrée

Matériel :
– Feuille de papier arches, grain fin 300 g, bloc collé 4 côtés 31 x 41
– Pinceau Raphaël 8404 n° 6
– Pinceau Raphaël 8408 n° 6
– Pinceau synthétique Manet lagon nylon 228 n°12
– Pinceau à lavis petit gris Raphaël n°4
– crayon porte mine HB
– gomme
– porte plume
– pinceau fin usagé
– drawing gum Pébéo
– gomme crêpe
– 2 pots d’eau, papier essuie tout

Couleurs :

– jaune de Naples
– rose permanent
– rose opéra
– cramoisi d’alizarine
– orange transparent
– terre de sienne brûlée
– terre de sienne naturelle
– vert de mai
– vert de hooker
– or vert
– bleu outremer
– bleu winsor
– indigo
– gris de payne

 

Etape 1 : Dessin et pose du drawing gum sur l’accastillage,  le cordage, la chaine, les lettres de mon nom, quelques algues dans la chaine et quelques herbes.

étape du dessin et du drawing gum

 

Etape 2 : Pour la coque en partie sombre, je mélange l’indigo et le gris de payne.

travail sur la coque en partie sombre

 

Etape 3 : J’applique un lavis de bleu winsor, d’indigo, de gris de payne et des touches de rose permanent.

pose d'un lavis bleu winsor

 

Etape 4 : Pour la partie clair de la coque à droite et à gauche, j’applique un jaune de Naples et de rose opéra avec dans l’humide une touche de terre de sienne brûlée.

traitement de la coque en partie clair

 

Etape 5 : Dessous de la coque et quille : j’applique un lavis de rose permanent, d’indigo, des touches de sienne brûlée et de cramoisi d’alizarine.

 

dessous de la coque et la quille

 

Etape 6 : Je surligne à l’aide d’un indigo, dans la partie foncée et de violet dans la partie claire les lattes de bois qui composent la coque. Sur la proue j’applique un mélange de terre de sienne naturelle, d’orange transparent et de terre de sienne brûlée. Pour ombrer, la droite de la coque, je réalise un glacis violet composé de bleu outremer et de rose opéra.

 

Etape 7 : La bouée : en gardant des blancs, j’applique des touches du vert de mai et de l’indigo

 

Etape 8 : Les herbus : dans l’humide et par touche, j’applique du vert de mai, de l’or vert, du rose opéra et de la terre de sienne brûlée. Afin d’ intensifier, par zones plus foncées, des touches d’indigo, de cramoisi, de gris de payne et de terre de sienne brûlée

 

Etape 9 : La vase : dans l’humide je réalise un lavis de terre de sienne naturelle avec des touches de rose permanent, de vert, d’orange et pour assombrir, par touche du gris de payne et de terre de sienne brûlée. Au premier plan, je réalise quelques éclaboussures. Après séchage je me sers du dessin des zones humides du 1er plan pour accentuer quelques herbes.

 

Etape 10 : Eau et reflets : avec un mélange de gris de payne, de terre de sienne brûlée, de bleu outremer, de cramoisi d’alizarine, je réalise les reflets et flaques d’eau

Etape 11 : J’ôte le drawing gum de la chaine, des cordes etc…. Je surligne quelques maillons de la chaine, je donne de la rouille à la chaine et à la bouée par quelques touches d’orange transparent, de terre de sienne brûlée, de cramoisi d’alizarine. J’applique du vert de mai et d’indigo sur les algues accrochées à la chaine. Je réalise les cordages en surlignant les parties ombrées. Je peins les cordages et le mât en conservant les partie claire. Enfin, je finalise par un violet pour l’ombre au sol du bateau. Voici donc pour terminer la photo qui conclut ce pas à pas.

Comme d’habitude, j’attends avec impatience vos remarques et vos questions.

A vos pinceaux.